Guide de référence de l'assurance habitation en France

Assurance habitation pas chère : quelles solutions ?

En faisant jouer la concurrence et en adaptant au mieux ses garanties, il est possible de faire baisser le prix de son contrat d’assurance habitation jusqu’à 100 ou 200 euros / an.

Les assurés se préoccupent moins de leur prime d’assurance habitation, car celle-ci est moins coûteuse qu’une assurance auto par exemple. Pourtant, il existe plusieurs solutions simples pour obtenir les mêmes garanties à un tarif inférieur.

1ère solution : testez un comparateur d’assurance !

Le développement de l’assurance en ligne depuis plusieurs années s’est accompagné du développement des comparateurs d’assurance. Après la saisie d’un rapide formulaire, ceux-ci proposent un tableau comparatif des tarifs et garanties proposés par plusieurs assureurs, filiales de compagnies ou courtiers en ligne.

L’Index Habitation vous propose son comparateur gratuit d’assurance habitation en ligne, en partenariat avec Assurland, mais il en existe d’autres sur le marché :

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2ème solution : découvrez les assureurs les moins chers du marché…

Certaines sociétés d’assurance sont connues pour pratiquer des tarifs plus bas que leurs concurrentes. Pour les dénicher, nous avons simplement consulté quelques ressources spécialisées dans l’évaluation des contrats d’assurance :

  • Pour les Dossiers de l’épargne, publication de référence (guide 2013, n°134) : les assureurs aux tarifs annuels les plus bas sont Aloa Assurances, Aviva, Eurofil, la GMF, la MACIF et la Société Générale.
  • Pour Opinion Assurances, site communautaire d’assurés (consultation en mai 2013) : la MACIF et la Matmut sont les seules à obtenir une note supérieure à 3/5 concernant le prix de leurs contrats d’assurance habitation. Dans l’ordre, la GMF, Pacifica (Crédit Agricole), la MAAF et le Crédit Mutuel suivent juste derrière.

Evidemment, le prix de votre contrat d’assurance dépendra essentiellement de votre situation personnelle. Les indications ci-dessus ne doivent pas vous empêcher de réaliser des devis chez d’autres assureurs, surtout s’ils correspondent mieux à vos besoins.

3ème solution : limiter les garanties du contrat aux besoins réels

Une solution qui demande un peu plus de réflexion et d’analyse de ses besoins… En effet, nous souscrivons souvent des garanties accessoires, voire inutiles, par manque de temps ou méconnaissance du sujet.

Il est donc nécessaire de prendre le temps d’évaluer réellement son patrimoine mobilier, immobilier et ses besoins réels en terme de services. Il est également important d’analyser les garanties de chaque contrat pour savoir si vous ne payez pas pour des services ou garanties utiles à d’autres assurés mais pas à vous.

Voici une série de questions à se poser avant de contacter un assureur :

  • Quelle est la valeur exacte de mon mobilier, en incluant les accessoires et appareils électroménagers, hi-fi et mobiles ?
    C’est sur cette valeur que se basera l’assureur pour calculer la cotisation, ne surestimez pas vos biens ! Et pensez également qu’un expert n’a pas de « sentiment » : lors d’un sinistre, la valeur affective d’un bien n’a que peu d’importance dans le calcul final de l’indemnité.
  • Quelle est la valeur exacte de mes bijoux et objets de valeurs ?
    Voir la réponse ci-dessus…
  • Et si je n’ai pas de bien mobilier de valeur, ni de bijoux, est-ce que la garantie vol est utile ?
    Peut-être que seule une garantie vandalisme / dommages suite à effraction pourrait suffire…
  • De quelle assistance ai-je réellement besoin ?
    Pour les bricoleurs, certaines garanties de dépannage sont inutiles. Les voyageurs peuvent déjà être couverts via un autre contrat ou via les garanties d’assurance de leur carte de paiement.
  • Ai-je besoin de garanties parfois incluses par défaut telles que la garantie des énergies renouvelables, la garantie du matériel de loisirs, l’assurance scolaire, les garanties d’absence pour les résidences secondaires, la responsabilité civile en cas stage, de baby-sitting ou en tant que producteur d’énergie ?
  • OK, le prélèvement mensuel, c’est pratique mais combien cela me coûte par an ?
    Certains assureurs font encore payer plus cher le prélèvement mensuel ou trimestriel de vos cotisations, au lieu du traditionnel prélèvement annuel. A vérifier au moment du devis.